Historique

L'association a été fondée le 21 novembre 1968 sous l’intitulé SEPAE : Service d’Education et de Prévention de l’Agglomération Elbeuvienne. Cette période voit le développement de nombreuses activités encadrées par des bénévoles. A compter de 1974, l'association se professionnalise et embauche, de manière importante, des travailleurs sociaux formés.

Entre 1978 et 1983, de nombreux projets sont mis en œuvre et donnent lieu aux montages de structures complémentaires. Cette période est, pour l'association, une période militante et politique.

En 1982, le SEPAE devient l’APRE (Association de Prévention de la Région Elbeuvienne). L'association est alors à un tournant de son histoire et a besoin, pour se développer, de se structurer.

Elle engage alors un travail de réflexion, de formation et de recherches sociologiques.

A partir de 1990, l’APRE étend son action sur Oissel.

En 1991, l’APRE, à la demande, des pouvoirs publics, crée un secteur « insertion » pour compléter son champ d’intervention et, ainsi, avoir une action encore plus globale en face d’une situation socio-économique qui se dégrade et entraîne une paupérisation et une exclusion grandissante des populations accompagnées.

En 1994, un premier projet associatif est rédigé. Il permet de reposer les finalités et le sens de l’action de l'association.

Celle-ci continue de diversifier ses moyens d’actions en s’engageant, entre autres, dans des actions humanitaires.

L'association APRE est, aujourd’hui, le fruit de trente années de vie associative, riche d’engagements et de réflexions. Son développement s’arc-boute sur le militantisme et les convictions de ses présidents et de ses conseils d’administration, ainsi que sur l’engagement des directeurs et des équipes.

Le développement de l'association s’est donc articulé autour de périodes marquées par des apports différents mais déterminants, le développement social et politique du territoire et la professionnalisation des équipes.

Ces périodes constituées d’évolutions d’activités, d’extensions d’équipes, de crises, d’approches pédagogiques différentes, se sont toutes appuyées sur le respect de  l’autre, l’accueil, l’écoute et la participation active des populations.